SUMMARY: Dans les années 1980, une nouvelle drogue fit son apparition dans les milieux noctambules : le MDMA dit " ecstasy ". Cette " pilule de l'amour " provoquait d'étranges effets : bouffées de chaleur, envie de danser toute la nuit sur de la techno, besoin de caresser les gens, grincements de dents, déshydratation accélérée, angoisse existentielle, tentatives de suicide, demandes en mariage. C'était une drogue dure avec une montée et une descente, comme dans les montagnes russes ou les nouvelles de certains écrivains américains. L'auteur de ce livre n'en consomme plus et déconseille au lecteur d'essayer : non seulement l'ecstasy est illégal, mais en plus il abîme le cerveau, comme le prouve ce recueil de textes écrits sous son influence. Et puis, avons-nous besoin d'une pilule pour raconter notre vie à des inconnus ? Alors qu'il y a la littérature pour ça ? E B.
Des siècles se sont écoulés depuis que les cinq cents survivants de l'Estérion se sont posés sur le nouveau monde. Un ensemble de communautés sont nées sur le continent du Triangle, autour des grands domaines agricoles matriarcaux gérés par les mathelles : les chasseurs lakchas qui traquent les troupeaux de yonks ; les djemales, disciples de Qval Djema, à la recherche de " l'éternel présent " ; les ventresecs, nomades des plaines jaunes. Fragile équilibre que celui de cette colonie entre tradition et ignorance. Les umbres, mystérieux et terribles prédateurs volants, font peser une menace permanente sur sa survie. Des hommes masqués, les protecteurs des sentiers, ont entrepris d'instaurer la terreur au nom d'un dieu oublié de l'arche des origines ; ils ont juré d'éteindre les " lignées maudites ". Orchéron, fils adoptif d'une mathelle, devenu leur proie désignée, se lance dans une fuite éperdue au bout de laquelle le rejoindront Alma, la jeune djemale boiteuse, et Ankrel l'apprenti chasseur. ORCHERON fait suite au roman ABZALON.
Lire Paradoxe perdu, c'est pénétrer dans un univers... où l'on peut disparaître dans une faille du temps à la suite d'une mouche et se retrouver en train de chasser le dinosaure au lance-pierres... où il faut parfois tuer les gens pour savoir s'ils sont réels (pour plus de sûreté, consulter les Archives de Réalité)... où un imprésario fera de vous une grande vedette tout en prenant dix pour cent de votre vie — et peut-être de votre mort... où l'horreur des chats peut vous catapulter cataclysmiquement dans une catatonie catabolique... où l'on découvre des planètes qui ne sont vraiment pas Sirius... où les silhouettes qui s'agitent sur l'écran de la télévision sont elles-mêmes au spectacle, et nous regarde vivre. Bien d'autres choses encore, dans cette dernière œuvre inédite de Fredric Brown, mort en 1972.
"Dorian et Solyane, frère et soeur jumeaux, vivent une jeunesse dorée entre les murs de la cité de Syrdahar, oasis survivant, depuis des temps immémoriaux au milieu des Terres Bleues, un désert infranchissable où règnent la mort et la désolation. Jusqu'au jour où leur don de prémonition leur annonce la destruction des imminente de la cité. Alors contraints de fuir, les deux enfants vont devoir traverser les Terres Bleues, première étape sur le chemin de la formidable aventure qui les attend. D'épreuves en sacrifices, leur quête les conduira aux quatres coins du monde à la rencontre de chevaliers et de prêtres énigmatiques. Mais surtout, ils devront combattre l'effroyable malédiction qui pèse sur eux, cet amour interdit qui les enchaîne irrémédiablement l'un à l'autre.
A douze ans, Amos Daragon devient le premier élu de la nouvelle génération des porteurs de masques. La mission de ce culte instauré par la Dame blanche est de rétablir l'équilibre du monde, menacé par la guerre sans merci que se livrent les dieux du bien et du mal. Parcourant des contrées lointaines peuplées de créatures légendaires, Amos doit retrouver les quatre masques de pouvoir, afin d'accomplir son destin.
Ben Holiday était avocat à Chicago... avant de devenir le roi du pays enchanté de Landover. Il a combattu des barons rebelles, des monstres crachant le feu et des sorcières diaboliques. Mais rien ne l'avait préparé à affronter la plus redoutable des épreuves : sa fille adolescente ! Car Mistaya est une forte tête : elle ne trouve pas notre monde à son goût et décide de faire le mur pour apprendre la magie auprès de l'enchanteur royal. Pour la punir, son père l'assigne à la bibliothèque royale depuis longtemps à l'abandon. Et comme si s'occuper de livres moisis n'était pas suffisant, voici qu'elle est demandée en mariage par un repoussant personnage. Pour reprendre sa vie en main, Mistaya n'a plus qu'une solution : s'enfuir...
Il est parfois des mystères qu'il vaut mieux ne pas chercher à élucider. Helen, une étudiante qui travaille sur le symbolisme caché des graffitis urbains, ne va pas tarder à l'apprendre à ses dépens. C'est la même erreur que commet Jerry en rentrant dans ces Bains-Douches désaffectés qui exercent sur lui une fascination morbide. Et que dire de Cleve, hanté par ce rêve d'une ville inconnue où les assassins passent leur éternité à affronter le souvenir de leurs crimes, et dont la santé mentale vacille au point de l'amener à commettre l'irréparable ? Quatre nouveaux et douloureux apprentissages de cette réalité traumatisante : les monstres qui hantent les cauchemars ne disparaissent pas (tous) au lever du jour...
Lire Blondin c'est se garantir de tomber dans les textes emberlificotés de certains, les écrits sans style d'autres, les histoires à la mords moi le nœud d'écrivains qui cherchent le truc qui les sortira de la masse anonyme. Blondin c'est du nanan, un pur régal. L'écriture est légère, le style affirmé, l'humour sous-jacent. Un écrivain journaliste (1922-1991) amateur de bistrots, de copains et de rugby, voilà une belle carte de visite qui en dit certainement plus qu'une longue analyse textuelle. Avec Quat' Saisons paru en 1975 nous avons un recueil de nouvelles découpé en quatre chapitres, un par saison, de l'hiver au printemps pour garder une touche d'optimisme.
En quelques phrases nous sommes plongés dans des histoires rondement menées. Avec Petite musique d'une nuit, un employé de compagnie d'assurance, ravit ses voisins avec le cliquetis de sa machine à écrire qu'ils interprètent comme une musique. Dans Métempsychosenous sommes à Londres, dans l'Angleterre telle qu'on la fantasme, un ancien major devenu responsable du rayon alimentaire d'un grand magasin (service en gants blancs et chapeau de tulle) va jouer sa vie pour combattre une souris capricieuse qui a choisi son rayon pour loger. Avec la très belle dernière nouvelle Nous rentrerons à pied, c'est une très belle histoire d'amour toute en finesse qui clôt ce merveilleux livre. Douze nouvelles, comme les douze mois de l'année, quat' saisons comme les marchandes du même nom où je vous conseille vivement de faire votre marché.
« La vieille Angleterre avait dégrafé un peu trop vite son corset. Et, comme on s'était ingénié naguère à copier ses excentricités guindées, son débraillé fit mal aux cœurs qui l'admiraient. Humiliée à travers la Livre Sterling, ajournée sans cesse à l'examen d'entrée dans le Marché Commun, sevrée de revanches sur les pelouses de rugby, son génie ne s'exprimait plus guère, cette année-là où je faisais un stage aux Lloyds, que par le truchement de galopins aux cheveux longs ou de poètes blasphémateurs et il semblait improbable que l'invention de la mini-jupe dût lui valoir le Prix Nobel. »
Saviez-vous que vous avez neuf chances sur dix de descendre de Ramsès II ou de Charlemagne ? Que ce dernier ne savait ni lire ni écrire et qu'il ne parlait pas un mot de français ? Connaissez-vous l'origine d'expressions telles que "mener une vie de bâton de chaise", "coincer la bulle" ou encore "devoir une fière chandelle" ? Jean-Louis Beaucarnot enquête sur nos ancêtres, sur l'origine de nos noms de famille et sur ces expressions qui nous sont si familières. Avec verve et humour, il insiste sur les fossés qui nous séparent de nos aïeux la vie quotidienne, le rapport au travail, les amours, la religion. Un ouvrage idéal pour retrouver ses racines...
Paris, XXIe siècle. Les temps ont changé, la vie est maintenant plus facile que nos aïeux : le monde est à l’âge atomique, où tout est plus vite plus haut plus fort. Mais les gens ont décidé qu’il fallait se recentrer sur l’homme, et revenir à des technologies plus en adéquation avec leur mode de vie, basé parfois sur les loisirs et l’oisiveté.
François Deschamps est artiste et originaire de la campagne ainsi que Blanche Rouget. Officiellement, ils sont deux amis d’enfance, mais secrètement, il est amoureux de sa petite Blanche, insouciante. Et François s’inquiète dès lors que Blanche abandonne ses études pour devenir une star aux côtés de Jérôme Seita, magna de presse, qui n’arrête pas de mettre des bâtons dans les jambes de François. Soudain, le grand noir, dehors, c’est la chute des villes…