Robert Merle

Les Roses de la vie

"A'steure, je suis roi." Ainsi le jeune Louis XIII commente-t-il sobrement l'élimination de Concini, le tout-puissant favori de la reine-mère, en ce 24 avril 1617. Il lui faudra cependant mener encore de rudes batailles pour affermir son pouvoir, face à des menaces de toutes sortes : insoumission des Grands, rébellion des Huguenots, incapacité ou corruption des ministres... Pour Pierre-Emmanuel de Siorac, c'est l'heure de la récompense : le voici comte d'Orbieu ; il découvre alors sur ses terres la condition misérable des laboureurs accablés d'impôts, bien loin de la vie brillante et oisive de la Cour. Cependant que monte, irrésistiblement, l'étoile de Richelieu, dont le génie d'homme d'État inquiète jusqu'au roi lui-même.

Robert Merle

La Gloire et les Périls

La prise de La Rochelle, en 1628, par Louis XIII et Richelieu, fut un événement considérable. Dernier acte des affrontements entre catholiques et huguenots, elle sonna le glas des entreprises anglaises sur le continent. A l'intérieur, elle renforça la royauté et l'Etat, ambition majeure du cardinal- ministre. Le comte d'Orbieu (pierre de Siorac, ami du roi depuis l'enfance de ce dernier) relate à la première personne, dans un français robuste et dru que n'a pas encore épuré l'Académie, ce siège qui dure un an, et dont l'élément clé est la gigantesque digue qui, barrant la baie, interdit tout secours à la ville. Dans les intervalles de missions aussi délicates que périlleuses - l'une l'amène à l'intérieur même de la ville assiégée -, le fidèle serviteur du roi n'oublie pas sort amour pour le gentil sesso. La pensée de Mme de Brezolles peut-elle suffire à conjurer les rencontres bec à bec avec la coquine Perrette ? Le onzième volume - toujours aussi entraînant, aussi riche de personnages et de péripéties - de la saga Fortune de France.

Ava Telles De Miranda

Burbujas de jabón

Fascinantes e inolvidables. Sus recuerdos parecían una secuencia de burbujas de jabón. Aquellas películas finas de jabón y agua que duran solo algunos segundos y luego explotan en el aire. Pero son fascinantes… ¡Inolvidables! Muy joven, sufrió traición del novio. Casada, sufrió traición del marido. Separada, sufrió traición del colega de trabajo. Pero encontró un hombre decente que la hiso feliz. ¡Muy feliz! Problema: el tiempo fue muy corto… Todas las veces que cayó: ¡se levantó! Todas las veces que se partió: ¡juntó los pedazos! Guardó todos los fragmentos en un baúl. Ahora era necesario tejer todo. Unir sus recuerdos. Enfrentar su historia. Pequeñas alegrías se agigantaban en su pecho y la calentaban. Su nombre: ¡Allegra! ¡Una ode a la sensibilidad!

Julien Offray De La Mettrie

Système d’Épicure

Dans ce texte, précédemment intitulé «Réflexions physiques sur l'origine des animaux», l'auteur nous propose une analyse matérialiste de l'origine et de l'évolution des êtres vivants, excluant une intervention divine, ou une finalité. Viennent ensuite des réflexions sur la mort, la vie, les plaisirs. La modernité du texte est étonnante et préfigure la réflexion darwinienne, avec un siècle d'avance, à une époque où cela n'était vraiment pas le courant de pensée majoritaire. Ebooks libres et gratuits s'est attaché à conserver l'orthographe de l'époque, y compris dans ses aspects les plus «fluctuants» (accents).

Deon Meyer

Treize heures

Le Cap. 5:36 - Une femme monte la côte de Lion’s Head en courant. Elle est jeune, belle, Américaine, et terrifiée. Des hommes la traquent, comme une bête.5:37 - L’appel réveille l’inspecteur Bennie Griessel. Il y a eu un meurtre. Une femme, la gorge tranchée. Elle gît à deux pas de St Martini, l’église luthérienne de Long Street.7:02 - Saoule, l’ex-sensation du chant Alexa Barnard découvre le cadavre de son mari volage à côté d’elle, par terre. Et un pistolet juste à côté d’elle.À neuf heures, avec deux meurtres à résoudre et une insupportable envie de boire, Griessel comprend soudain qu’entraîner une nouvelle génération d’inspecteurs risque d’être un rien plus compliqué que ce qu’il escomptait.Passé midi, la course contre la montre engagée pour sauver une jeune touriste de la mort vire au cauchemar.Et à cinq heures et demi de l’après-midi, on tire sur Griessel, en plein cœur.Soit treize heures bien ordinaires dans la vie d’un inspecteur des Homicides du Cap.

Azucena Sánchez Mancebo

Guía para curiosos

Más de 500 anécdotas que sin duda le sorprenderán Azucena Sánchez Mancebo, periodista del diario El Mundo, transita a través de la cultura y la historia universales para ofrecernos un compendio de noticias curiosas que, sin duda, sorprenderán al lector. Un completo y original anecdotario que te hará pasar un buen rato. ¿Sabe dónde están enterrados los grandes personajes de la Historia? ¿O cuál es el origen de los motes con los que son conocidos los monarcas españoles? ¿Le han contado alguna vez la forma tan cómica en la que algunos importantes soberanos o temibles emperadores fallecieron? Quizá tampoco sepa que las obras de Van Gogh son las que en más ocasiones han sido robadas o que una pintura de Picasso tiene el honor de ser el cuadro más caro de la Historia. Tal vez le interese saber que cinco de los inventos más importantes de todos los tiempos son made in Spain o el papel tan importante que el azar ha tenido en algunos de los grandes hallazgos científicos.

Jean Paul Mialet

Sex Aequo : Le quiproquo des sexes

La différence des sexes ne serait-elle que la conséquence d'un conditionnement culturel, comme le prétend l'idéologie unisexe ? En s'appuyant sur des données scientifiques et sur son expérience clinique, Jean-Paul Mialet, psychiatre et neuropsychologue, conteste cette simplification.
À partir de la manière dont nous nous approprions notre corps dans l'enfance, il montre comment se construit chez chacun une conscience sexuée, où le désir érotique occupe une place spécifique. Si certains signaux suffisent à déclencher le désir chez l'homme, le désir de la femme s'inclut dans une histoire porteuse de sens, où elle se sent aimée et désirée. Leur évolution affective est également distincte : pour devenir un homme, le petit garçon doit rompre avec la dépendance maternelle alors que la petite fille poursuit la voie de sa mère.
Mais la femme et l'homme ont en commun le besoin de s'attacher et d'aimer. À une époque où s'aimer dans la durée semble un pari impossible, il rappelle que l'harmonie de la relation est une conquête où chacun s'enrichit des différences de l'autre.

Jean-Paul Mialet est psychiatre à Paris. Il a publié de nombreux articles spécialisés, et un Que sais-je ? intitulé L'Attention.

Extrait

Le sexe des anges

Le sexe des anges ? Qu'en pensez-vous ? Pour moi, c'est clair. Des hommes, les anges. Pourquoi ?
Soyons franc. Les anges sont des hommes parce que j'en suis un. C'est tout. Ça m'arrange. La question n'a pas vraiment de sens puisque les anges n'ont pas de réalité : rien qui parle à nos sens. Rien qui empêche donc d'en discuter de façon interminable - insensée. Et qui peut contester mon choix puisqu'il n'y a rien d'extérieur à moi, rien dans la nature qui vient m'en imposer un autre ?

Le sexe des hommes

Va pour les anges. Mais les êtres humains, est-ce que je peux aussi décider de leur sexe avec des mots ?
Pas si vite ! Cette fois, on n'est pas dans l'abstrait : il y a une réalité. Ils ont beau être faits de la même matière, les hommes et les femmes, avoir les mêmes organes, ils ne se présentent pas pareil. Les proportions, la taille, la forme du visage, la finesse des extrémités, l'épaisseur et la douceur de la peau, les poils qui la couvrent..., on peut facilement distinguer les deux sexes sans même aller regarder au-dessous de la ceinture. Et pour preuve que ce ne sont pas là des catégories de l'esprit : on s'entend en général tous très bien pour les différencier. Pas comme le sexe des anges.
Bon, c'est vrai, on peut être un homme et avoir de la poitrine, être une femme et ne pas en avoir. Et je ne vous parle là que des attributs de la nature. Dès que la culture et les habitudes sociales s'en mêlent, c'est encore plus compliqué : coiffure, bijoux, tenue n'aident pas toujours clairement à les distinguer. Pourtant, même dans ces conditions de brouillage culturel, même sans rien savoir du sexe anatomique, les humains réellement indéfinissables sont rares. Chez ceux qu'on appelle des androgynes, chacun d'entre nous a vite fait de mettre un sexe, de repérer l'homme sous son travestissement, ou la femme derrière son anorexie. Ne parlons pas des homosexuels : on n'a pas beaucoup d'efforts à faire pour distinguer un homme et une femme.
En bref, pour nous résumer, même si la nature est capricieuse et qu'elle crée de nombreux sous-types un peu confus autour de l'homme et de la femme prototypiques, même si l'homme et la femme sont des êtres sociaux et que l'expression de leur appartenance à l'un ou l'autre sexe peut prendre des formes variées selon les cultures, la catégorisation des hommes et des femmes à partir de leur apparence n'est jamais bien compliquée et elle peut se faire dans la plupart des cas au premier coup d'oeil sans vérification du sexe anatomique. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle appartient au registre des catégories naturelles.

Biographie de l'auteur

Jean-Paul Mialet est psychiatre. Il a publié de nombreux articles spécialisés, et un ouvrage sur l'attention aux PUF.

Michael Moorcock

Elric à la fin des temps

Vous voulez suivre Elric dans sa quête éternellement recommencée à la pointe de Stormbringer, son infidèle épée ? Le voici englouti dans une fracture du continuum, affrontant les habitants de la fin des temps... ou les derniers Danseurs, qui sont assez puissants pour changer leur univers à volonté... ou même les Seigneurs du Chaos qui, raillant les lois de la vérité, mettent les intrus au défi de les distraire par leur bon mots.

Dernier volume du cycle d'Elric, le guerrier albinos, figure mythique de la fantasy.


Michael Moorcock

L'Épée noire

Le sorcier fou, revenu de l'enfer sain et sauf, frissonnait de peur ; il voyait un peu l'avenir et savait qu'Elric l'attaquerait. Alors il nomma la créature et elle s'éveilla. Bientôt elle goûterait l'appétissante saveur de l'âme humaine. La plainte du Géant du vent déchaîna le chaos sur toute la Terre, l'épée d'Elric se leva et s'abattit en hurlant un chant de mort. Partout les combattants luttaient, saignaient et mouraient. L'épée noire, échappant au prince albinos, prenait racine dans les chairs et gémissait de plaisir en lapant la substance des vivants.
Elric n'était pas responsable, il jouait son rôle ; il était le Porte-Epee.


Michael Moorcock

La revanche de la Rose

Souvent Elric se retire à Tanelorn en se disant que pour une fois, c'est sûr, il va enfin pouvoir prendre un peu de repos, mais ça ne dure pas : très vite, il doit repartir dans des voyages sans trêve. Là il se dirige vers l'est à la recherche a un globe ou, semble-t-il, on peut voir toute la Terre future. Pourra-t-il y apprendre un peu de son propre avenir ? Ou bien sera-t-il éternellement condamné à éprouver sans cesse l'horreur de son passé Il faudrait qu'il retrouve l'âme de son père afin de pouvoir se détacher de son fantôme et échapper au malheur qui le poursuit. Dans cette quête lancinante, qui le conduit un peu partout dans le Multivers, il n'aura qu'une alliée : la Rose, seule survivante d'un peuple disparu, et qui n'a qu'une idée — se venger.


http://www.amazon.fr/La-revanche-rose-Michael-Moorcock/dp/2266159364

Michael Moorcock

La sorcière dormante

Les regards rouges du prince albinos percent l'apocalypse et défient l'entropie, les monstres assoiffés de sang, les tourbillons furieux des barbares en sueur quêtant n'importe quoi ! Mais son plus mortel ennemi, c'est peut-être sa propre épée, Stormbringer, au pouvoir maléfique, buvant les âmes de ses victimes et communiquant leur force à l'homme qui la porte... Est-il son maître ou son esclave ? A-t-elle partie liée avec Arioch des Sept Ténèbres, seigneur du Chaos, qu'il s'épuise à combattre ? Faible et sarcastique, maladif et sans scrupules, fataliste à ses heures, poète et désespéré, Elric doute. Il dit : « La justice n'existe pas. Il faut l'inventer. »


Claude Michelet

La grande muraille

Ce n'est qu'un champ de pierres que cette pièce de quatre-vingts ares que l'oncle Malpeyre lègue à son neveu Firmin, pour lui "apprendre à vivre". Jamais personne n'a jamais pu cultiver ce coin de causse du Quercy. Bel héritage ! Cependant le jeune homme décide de relever le défi qui lui est lancé : sous les pierres, il y a forcément de la terre, et Firmin commence à dépierrer... Ce travail insensé – dans le village, on le tient pour fou – occupera toute sa vie. Car, après avoir fait resurgir la terre et planté de la vigne et des arbres fruitiers, Firmin, revenu de la guerre, entreprendra d'utiliser les pierres de son champ à la construction d'une grande muraille qui ceindra son domaine. Un homme et des pierres. C'est la plus simple histoire du monde. C'est aussi l'une des plus belles, dans la lignée de Giono.

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