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Le mensonge est le propre de l'homme; la plupart sont sans conséquence, seuls quelques-uns sont mortels. Celui qui foudroya Amanda Bosch est inavouable. L'atypique inspecteur Kathy Mallory doit s'immerger dans l'univers ouaté des quartiers chic pour tenter de découvrir son meurtrier. De son côté, Charles Butler, ami de toujours et adepte du paranormal, aimerait l'aider en faisant parler le fantôme d'Amanda. Rapidement, Kathy a trois suspects, spécialistes en manipulation sur lesquels elle pratique ses nombreux talents. Elle le sent, la vérité n'est pas loin. Mais il va falloir faire vite car l'assassin est prêt à tuer encore s'il se sent menacé...
Un artiste harmonieusement démembré et transformé en
sculpture. Une jeune danseuse délicatement massacrée à coups de hache. Un
critique d'art talentueusement achevé avec un pic à glace...
A des années d'intervalle, les crimes se suivent et se
ressemblent.
Il est vrai que vouloir élever le meurtre au rang de
chef-d'œuvre a de quoi émouvoir le milieu blasé de l'art new-yorkais. Mais il
en faudrait plus pour impressionner Mallory, la jeune et belle inspectrice
chargée de l'enquête. Aussi redoutable et cruelle que les tueurs qu'elle
traque, Mallory ne lâche jamais sa proie avant de l'avoir prise au piège.
Owlton, petite bourgade du Mississippi, c'en est fini de
la paix et de la sérénité hypocrite. Kathy, la fille de Cass Shelly, morte
dix-sept ans plus tôt lapidée par une foule haineuse, est de retour.
Dès son arrivée, les langues se délient. On l'a reconnue,
la petite Kathy. Tout le portrait de sa mère... Mais, ce que les gens ne savent
pas et qu'ils apprendront à leurs dépens, c'est que l'ancienne petite fille
gracile est à présent l'inspecteur Mallory et qu'elle est prête à tout pour
démasquer les coupables et leur faire payer ce crime atroce... Car elle doit se
libérer de ce passé tragique qui la hante.
On l'appelait " l'Américain ". Après le Débarquement, il avait
rencontré ma mère lors d'un bal donné à Rouen, en l'honneur des
libérateurs. Et il s'était fixé en Normandie. Il me battait beaucoup. Il
battait, surtout, beaucoup maman. C'est pourquoi j'ai passé mon enfance
à vouloir le tuer. Ma haine contre lui ravagea tout en moi, ma lucidité
et mon humanité. Jusqu'à sa mort. Mais jamais je n'oublierai le sourire
souffrant qu'il traînait partout et qui, aujourd'hui encore, me fend le
cœur. F.-O. G.
Biographie de l'auteur
Franz-Olivier Giesbert est né en 1999, à Wilmington, clans le
Delaware, aux Etats-Unis, d'un père américain et d'une mère française.
Il arrive en France à l'âge de trois ans. Après avoir collaboré à la
page littéraire de Paris-Normandie, il entre au Nouvel Observateur en
1971. Successivement journaliste politique, grand reporter,
correspondant à Washington, chef du service politique, il devient
directeur de la rédaction de l'hebdomadaire à partir de 1985. En 1988,
il est nommé directeur de la rédaction du Figaro. Depuis 2000, il est
directeur du Point. Il a publié plusieurs romans dont L'affreux (Grand
Prix du roman de l'Académie française 1992), La souille (prix Interallié
1995), Le sieur Dieu, et des biographies : François Mitterrand ou la
tentation de l'Histoire (prix Aujourd'hui 1997), Jacques Chirac (1987),
Le Président (1990) et François Mitterrand, une vie (1996).
A travers maintes péripéties et de folles équipées, sous le règne d'Henri III puis d'Henri IV, Pierre de Siorac, noble provincial et huguenot, a connu une ascension qu'il doit à son intelligence des hommes, son intrépidité et sa clairvoyance. Côtoyant les plus grands du royaume, et vivant au plus près les douloureux événements de l'Histoire de France, comme la Saint-Barthélemy ou l'assassinat d'Henri III, il a confié dans ses Mémoires (Fortune de France) les tours et détours de sa vie, montrant le regard d'un noble épris de justice, luttant pour la paix religieuse, sans concession pour les ennemis de celle-ci, si nombreux en ces temps incertains et cruels. Dans son ombre, Miroul, le fidèle serviteur, l'a suivi partout, témoin attentif des grandes et des petites actions, compagnon de tous les jours, confident des doutes et des espoirs. Fils de paysan, larron un temps à la suite du massacre de sa famille, Miroul lève ici le voile sur la prime jeunesse de Pierre de Siorac, les années ô combien décisives où le caractère s'ébauche et se forge dans le meilleur métal, au château de Mespech dans le Périgord noir, sous la tutelle du père, le flamboyant baron Jean de Siorac. Dans cet univers encore féodal où s'agitent maîtres et domestiques, nobles et manants, et malgré l'admiration et la tendresse qu'il voue à son jeune maître, Miroul porte haut une parole qui est le plus souvent inaudible, celle des petites gens, celle de ceux qui n'ont rien et qui courbent l'échine sous la dureté de leur état.
Résumé «
Le 13 août 1496, au large du Portugal, le bateau que commande
Christophe Colomb fait naufrage. Le futur amiral vient d’avoir
vingt-cinq ans. Par miracle, il réussit à regagner la côte et trouve
refuge à Lisbonne auprès de son frère cadet, Bartolomé. Lequel exerce la
profession de cartographe. Depuis le début de ce xve siècle, le monde
s’ouvre. Et le Portugal est le moteur principal de cette ouverture. La
Renaissance commence par des expéditions lointaines. Sous l’impulsion
d’Henri le navigateur, des caravelles partent chaque mois pour aller
explorer les côtes de l’Afrique. À Lisbonne, capitale du savoir, se
retrouvent toutes les corporations de la découverte : mathématiciens
savants du ciel, cosmographes, géographes, constructeurs de bateaux et
des outils de navigation… cartographes. Huit années durant, les deux
frères vont travailler ensemble et préparer le voyage auquel Christophe
songe depuis l’adolescence : c’est l’Entreprise des Indes, gagner
Cipango (le Japon) et l’empire du Grand Khan (la Chine). Mais au lieu de
la route habituelle, celle de la soie, vers l’est, on affrontera
l’océan, plein ouest. En 1484, leur projet sera rejeté par le Comité
des Sages qui conseille le Roi Jean II. C’est la raison pour laquelle
Christophe ira tenter sa chance auprès des monarques espagnols, Isabelle
et Ferdinand. Un maître cartographe, un rhinocéros, un fabricant de
veuves, une maîtresse d’école pour les oiseaux, une bécassine, une
prostituée réputée principalement pour la qualité de ses oreilles, Marco
Polo, quelques Dominicains, des chiens dévoreurs d’Indiens, tels sont
quelques-uns des personnages secondaires de ce récit.
Orsenna Erik J’ai
voulu m’attacher à cette période peu connue de l’histoire de la
curiosité humaine. Ce moment où naît une nouvelle liberté en même temps
que se développe l’Inquisition et que les Juifs sont chassés. Ces années
où se conçoit peu à peu l’unité de la planète, préalable à la première
mondialisation, qui ne va plus tarder. Pour ce faire, j’ai osé donner
la parole au jeune frère, Bartolomé. C’est lui qui parle, c’est lui qui
raconte : il est complice, et premier témoin de l’Entreprise depuis ses
tout débuts. C’est aussi lui qui s’interroge : pourquoi, et comment,
cette belle passion de la Découverte s’est-elle changée en génocide des
Indiens ? À quoi sert de découvrir si l’on tue ce et ceux que l’on
découvre ?»
Un homme est laissé pour mort dans un parking avec 22 balles dans le
corps. Contre toute attente, il ressuscitera avant de se venger de ses
ennemis. C'est l'histoire d'un Monte-Cristo des temps modernes, un
suspense inspiré de faits réels mais où tout est inventé, au cœur du
Milieu marseillais. Dans ce roman dont Marseille est le héros, toute
ressemblance avec des personnages ayant existé n'est pas toujours
fortuite. L'auteur a fait du vrai avec du faux et du faux avec du
vrai. C'est pourquoi, ici, tout est vrai et tout est faux, comme dans
les livres, comme dans la vie, comme en Provence.
C'était mon ultime demande adressée aux hommes. Extérieurement, le sourire ne me quittait pas; intérrieurement, en revanche, c'était le désespoir.» Ainsi se présente Yôzô, né dans une famille riche du nord du Japon, qui veut être peintre, abandonne ses études au lycée de Tôkyô pour travailler dans des ateliers, mais s'initie plus vite au saké et aux filles qu'au dessin et à la peinture. D'amours malheureuses en amours malheureuses, après n'avoir été qu'un médiocre caricaturiste de revues de second ordre, il échoue à vingt-sept ans, malade, tel un vieillard, dans une vieille chaumière, irréparable d'où il rédige l'histoire de sa vie, «vécue dans la honte», et alors qu'il ne connaît plus désormais ni le bonheur ni le malheur.
" Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime.
Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase. Il me sembla qu'elle nous parlait : Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose. Allons, allons, je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.
Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi. Tout le monde dit et répète " je t'aime ". Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. "
L'histoire de l'arme chimique au cours de la guerre de 1914-1918 est frappée du sceau d'un paradoxe. Si on associe immanquablement les gaz à l'évocation de ce conflit, force est toutefois de constater que l'on sait peu de choses sur cette "guerre dans la guerre". On ne manque ainsi jamais de souligner les souffrances inouïes endurées par les combattants des deux camps, d'évoquer les ravages provoqués par les gaz. Pourtant, un examen attentif des pertes françaises causées par les gaz sur l'ensemble du front entre février et octobre 1916 permet de constater qu'elles ne représentent que 0,2 % des pertes totales. Au-delà du mythe ou de l'image d'Epinal, il semble donc légitime de s'interroger sur la réalité militaire et l'impact de ces armes sur les champs de bataille de la Grande Guerre.
Des controverses feutrées perdurent, dont la moindre n'est pas de savoir qui fut le véritable initiateur de la guerre chimique. A l'évidence, l'apparition de l'arme chimique sur le champ de bataille de la Grande Guerre ne peut être considérée comme une simple innovation technique. Peut-on pour autant en conclure que son utilisation marque l'avènement de la guerre totale ? Les armes chimiques furent-elles ainsi les premières armes conçues non pas pour conquérir le territoire ennemi mais pour anéantir physiquement l'adversaire ? Le propos de cet ouvrage est donc, au terme d'un éclairage essentiellement militaire, de tenter de mettre en lumière quel fut l'impact de l'arme chimique sur le déroulement des hostilités tant du point de vue humain, industriel, tactique, que stratégique.
Atsuyu, le gouverneur de la province de Gen, défie l'autorité de son roi, Shôryû.
Et il ose l'irréparable : prendre le kirin du royaume en otage. Le kirin, la créature sacrée qui assure l'équilibre du royaume, et dont le sort est capital : si le kirin meurt, le roi meurt à son tour.
Zoé Oldenbourg naît à Saint-Pétersbourg, et vit son enfance en Russie. À l'âge de 9 ans, elle vient en France, où elle restera dès lors toute sa vie. Elle étudie au lycée Molière. Elle fut dans sa jeunesse peintre, décoratrice sur tissus.
Elle fut une spécialiste de la France médiévale, et plus particulièrement de l'époque des Croisades et de la société cathare.
Elle même présenta au journal de l'association Guy Renard son roman dont l'intrigue se passe au début du XIIIe siècle comme n'étant "pas précisément une étude de mœurs ni une reconstitution de l'époque, mais l'époque y est présente comme un prisme qui réfracte et décompose la lumière. C'est l'histoire de plusieurs destinées humaines-assez bizarres, pas plus bizarres pourtant que ne le sont la plupart de nos vies, car tout être humain est un univers à part obéissant à ses propres lois. De façon plus concrète, c'est un roman où s'entrecroisent deux intrigues parallèles - d'un côté le pèlerinage d'un chevalier aveugle qui mendie sur les routes pour aller à Jérusalem; de l'autre côté c'est l'histoire des drames domestiques qui se déroulent dans la famille de ce même chevalier.
La Pierre angulaire fut publié en 1953 aux éditions Gallimard, et reçut la même année le prix Femina.
Un ministre américain et sa famille achètent à Lord Canterville son château et tout ce qu'il contient... fantôme compris. Mais la famille Otis n'a vraiment pas peur des fantômes. Alors, lorsqu'un spectre qui a l'habitude de terroriser tout le monde se trouve confronté à deux jumeaux qui ne pensent qu'à lui jouer de mauvais tours, il est plus que déconcerté.
Humour anglais au programme ! Oscar Wilde s'en donne à coeur joie en décrivant les malheurs d'un spectre qui ne sait que faire pour effrayer une famille qui lui offre de l'huile pour lubrifier ses chaînes : le bruit empêche tout le monde de dormir ! Dans le registre du rire grinçant, le deuxième conte, Le Crime de Lord Arthur Savile, narre les mésaventures d'un homme à qui l'on a prédit, en lisant dans les lignes de sa main, qu'il allait commettre un crime. Du coup, il se sent obligé de tuer quelqu'un, pour se délivrer de cette malédiction. Et l'on termine avec une courte histoire mettant en scène un millionnaire modèle. Ces trois contes très drôles, écrits à la fin du XIXe siècle, comportent donc quelques expressions ou références obscures pour le lecteur d'aujourd'hui, qui sont expliquées en notes.
« A voix haute il lui lit des contes comme "Momotarô", "Le Mont Crépitant", "Le moineau à la langue coupée", "Les Deux Bossus" ou "Monsieur Urashima". Bien qu'il soit pauvrement vêtu et qu'à sa figure on le prenne pour un idiot, ce père est loin d'être un homme insignifiant. Il possède en effet un art vraiment singulier pour imaginer des histoires.
Il était une fois, il y a bien, bien longtemps...
Ainsi, tandis qu'il lui fait la lecture de sa voix étrange et comme stupide, c'est une autre histoire, toute personnelle, qui mûrit au fond de son coeur. »
Voici des contes populaires qui figurent parmi les plus célèbres au Japon et auxquels le grand écrivain Dazai Osamu (1909-1948) donne une interprétation personnelle par la voix d'un narrateur quelque peu original, censé les lire à sa fille dans un abri antiaérien.
Résumé :
Quelque part en Italie, dans une villa transformée en hôpital militaire, Hana, une jeune infirmière, veille sur son unique patient : un aviateur anglais, atrocement brûlé lors d'un accident d'avion dans le Sahara. La Seconde Guerre mondiale s'achève. Les Alliés remontent vers le nord. Mais Hana refuse de partir. Ce qui lui reste de vie et d'espoir, elle le donne à cet inconnu, à ce corps de grand brûlé qu'elle baigne comme celui d'un enfant ou d'un saint. Deux hommes font irruption dans la villa. Le premier est un monte-en-l'air à qui ses talents ont valu de servir dans le Renseignement militaire. Le second, Kip, un jeune sikh enrôlé dans l'armée britannique, désamorce les bombes avec élégance. Il a planté sa tente dans le jardin. Hana l'y rejoint la nuit, pour parler, faire l'amour, dormir. Tandis que la mort rôde autour de la villa éventrée par les obus, chacun dévoile son histoire. La plus énigmatique demeure celle de ce patient anglais, ivre de morphine, amoureux du désert et détruit par sa passion pour une femme rencontrée au Caire, à la veille de la guerre. Mais qui est-il au juste ? Un aventurier ? Un savant ? Ou un espion à la solde des Allemands ? Ce livre somptueux et imprévisible est une plongée dans un univers romanesque peuplé de visions nocturnes, d'odeurs, de souvenirs. Sa puissance et sa beauté lui ont valu le Booker Prize en 1992.
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